Meurtre ou Suicide ?

Marilyn Monroe Meurtre

 

  Il y a 40 ans, dans la nuit du 4 août 1962, la plus grande star du cinéma américain, Marilyn Monroe fut assassinée dans sa demeure au 12305 5th Helena Drive.

Depuis, les autorités américaines ont toujours refusé la moindre enquête à propos du décès de l’actrice. « Suicide probable » aux barbituriques reste la mention officielle alors qu’une foule d’incohérences se sont produitent à la suite de la découverte du corps: des détails étranges ont été mis de cotés, des invraisemblances se sont accumulées, des témoins se sont rétractés.

 

 

Ainsi l’actrice serait morte enfermée dans sa chambre, dans son lit, absorbant sans verre d’eau de 27 à 42 comprimés de Nembutal, 12 à 23 comprimés d’hydrate de chloral et entre 11 et 24 comprimés supplémentaires de Nembutal pour expliquer la concentration que l’on ait retrouvée dans le foie. Le hic ? Aucune concentration de barbiturique dans l’estomac ni les intestins n’est retrouvée lors de l’autopsie.

Les mobiles de Kennedy à l’encontre de Marilyn étaient nombreux: L’actrice était à la fois un lien entre lui, son frère (Marilyn fréquentait aussi John, le Président) et la mafia.

Elle connaissait des secrets d’Etats de la plus haute importance. Dans les derniers mois de sa vie, Marilyn Monroe était devenue une amoureuse hystérique, harcelant la Maison Blanche de coup de téléphones furieux, enragée d’être rejetée.
La « blonde stupide » était également une femme au journal intime menaçant qui avait laissé planer à de nombreux proches combien elle était capable de se rebeller.

Marilyn dont le goût pour les médicaments mélangés à de la vodka était connu et qui avait plusieurs fois attenté à sa vie sans succès (souvent sauvée de justesse) donnait un alibi tout indiqué à ses meurtriers. En 1962, après sa mort et croyant au suicide, nombreux de ses amis dirent combien ils n’étaient guère étonnés de sa disparition. Beaucoup avaient vécu les coups fils de l’actrice dépressive à 3 heures du matin ou encore ses états d’ébriété tels qu’il fallait être vigilant, la surveiller, s’occuper d’elle comme une enfant.

Paradoxe que cette mort monstrueuse pour cette femme si douce en réalité, dont Arthur Miller, qui fut son mari, disait : « Si l’on veut vraiment comprendre Marilyn, il faut la voir avec des enfants ; Les enfants l’aiment à la folie ; elle se comporte comme eux, envers la vie : la même simplicité, les mêmes attitudes directes ».

Une enfant qui jouait dans la cour des grands et qui fut broyée par  « la raison d’état ».

Marilyn Monroe Meurtre

L’assassinat de Marilyn Monroe

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